N’oublions pas Gaza !

Comment les chefs d’Etats des principaux pays de ce monde peuvent-ils continuer à fermer à ce point les yeux sur la tragédie que vivent les enfants et tous les habitants de Gaza un an après l’ injustifiable agression guerrière israélienne ?


29 janvier 2010

Un carnage et aucune sanction n’a été prise contre l’armée et le pouvoir israélien. Pourtant un important rapport du juge sud-africain M. Richard Goldstone a qualifié l’offensive militaire israélienne de “crime de guerre” voire de “crime contre l’humanité”. Depuis, les grands états et L’Union Européenne n’ont rien fait.

Ni demande d’explications, ni demande de réparations de la part de tous ceux qui ne cessent de se gargariser des mots de “démocratie “et de “liberté “. Les Palestiniens de Gaza sont toujours cadenassés derrière des murs et cet insupportable blocus.

 Ils ne peuvent toujours pas reconstruire leurs maisons démolies, les services publics, les infrastructures civiles parce que l’entrée des matériaux de construction reste interdite. Près du quart de la population dort toujours dans la rue.

Plus de 80% d’entre elle dispose de moins de trois dollars pour vivre par jour. D’ailleurs, la population attend toujours les milliards de dollars d’aides promis lors de la conférence de Charm-el-Cheikh. Cette diplomatie mondiale du cœur sec sème là-bas, chaque jour un peu plus, la désespérance et le malheur.

Comment croire que cette population puisse tolérer de continuer à survivre ainsi sans se révolter ?

Rendre service à la paix, à la sécurité, à la justice dans la région passe non seulement par une condamnation claire de l’attitude du pouvoir israélien mais par de nouveaux actes politiques internationaux pour imposer la création d’un état pour le peuple palestinien de telle sorte qu’il puisse vivre en paix, en harmonie, en coopération aux côtés du peuple israélien.

C’est urgent !